🧙🏻‍♂️ Balisage en Haut-Beaujolais les 16, 17 et 18 mars (saison 2, épisode 2)

23 mars 2022 – Retrouvons nos amis baliseurs du RhĂ´ne pour leur 2ème Ă©tape de reconnaissance sur le Chemin Orange.

La nuit a Ă©tĂ© profonde et rĂ©paratrice, ils sont en pleine forme pour attaquer la face nord du Beaujolais Vert. Des conditions presque hivernales les attendent…

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Jour 2 : de Cenves à Propières par Saint-Jacques-des-Arrêts, Ouroux, Gros-Bois, et le Col de Crie.

Tout le monde a passé une bonne nuit dans ses pénates, alors après un petit-déjeuner frugal (on sait qu’on va ravitailler en route), départ à 8h04’ ; enfin plutôt 8h14’ Henri ne trouvant pas le bac récupérateur des bouteilles !

Pas de bobos, tout le monde est en forme, démarrage en douceur.

Cenves derrière nous. Henri nous montre une magnifique borne dédicacée entre autres par les Pèlerins de Compostelle 71, mais ça avance quand même ; et si on ne rencontre pas de pèlerins, il y a quand même du beau monde !

Beaucoup de monde devant...
Et derrière !
On prend la pose devant les photographes
Magnifique site de Saint-Mamert
Bouquet de printemps

L’église romane de Saint-Mamert et quelques fleurs pour un peu de couleur dans cette journée humide mais sans pluie. Le plafond est bas, l’air bien rafraîchi par un petit bisou qui incite à activer la manœuvre.

Le chemin, facile, nous mène au bout de deux heures à Ouroux.

Ouroux sous le ciel bas
Superbe signalisation sur le GR 765 N

A Ouroux – oĂą d’aucuns gardent des souvenirs mĂ©morables de petit dĂ©jeuner sans manière – nous nous arrĂŞtons au commerce du coin pour une petite vĂ©rification des donnĂ©es du Guide Orange.

Nous notons quelques modifications et, comme ça fait aussi bar, nous en profitons pour Ă©ponger un croissant dans un grand cafĂ© : “un pur hasard, j’vous dis !”

Ainsi requinqués, nous allons pouvoir affronter difficultés et kilomètres.

"Il suffit de passer le pont...la la la"
Mais toujours, la mission ; oui, la coquille est bien lĂ 
Glou-glou, bien fraîche l'eau de la source
Trouvez le gag !

Après pas mal de kilomètres quand même, nous arrivons à la célèbre source miraculeuse du Mont Saint-Rigaud avec ses ex-voto.

On boit pour soigner ses voies aériennes, Henri son genou, et Marie-Line ses yeux pour accroitre sa capacité à distinguer les balises de très loin…

En cette fin de journée triste et froide (pas vu un seul pèlerin, à peine 2 ou 3 voitures), les kilomètres commencent à se faire sentir, d’autant qu’il y en aura plus que prévu.

L’heure tourne, ça monte, pourvu qu’on arrive à temps pour ravitailler. Chacun reste concentré sur l’effort final, ça discute plus bien, faut en finir, et vite, la responsable nous attend avec les clés du gîte de Propières. Où finalement tout le monde sera rendu sur le coup des 18h30’ : un gros trip !

Une journée de 10 heures dont 6h04’ de marche réelle, et toujours du 4,8 Km /h ; ça faiblit pas. Et ce pour une distance de 29,38 Km ; certain a compté plus de 30 Km, un autre plus de 32 Km ? Me demandez pas où ils sont passés !

Le gîte, au bord du plan d’eau d’Azole, est plus modeste (4 lits superposés dans une seule pièce) mais chaleureux ; on s’y sent bien.

Personne n’est blessé et, après douche et bière, le festin du soir qui retape : paëlla avec calamars en beignet, fromage de chèvre, pain d’épice, le tout arrosé d’un bon Côtes du Rhône.

Et n’oublions pas de citer les délicieux petits biscuits craquants de Marie-Line.

Coucher bonne heure. Bonne nuit. Il s’est dit que quelqu’un aurait ronflé, un peu, mais comptez pas sur moi pour citer un nom !

A suivre …

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